Le jeu de puissance des Oilers domine la Bataille de l’Alberta contre les Flames

CALGARY — L’écart dans la Bataille de l’Alberta ne se mesurait pas seulement au tableau indicateur. Il était structurel.

L’avantage numérique d’Edmonton a dicté le rythme du match grâce à un mouvement constant, des lectures rapides et une pression continue qui n’a jamais permis à Calgary de s’installer en désavantage numérique. Le porteur du disque était toujours en mouvement, changeant d’angle et forçant les défenseurs à réagir. Face à un talent d’élite, ce genre de dynamique est difficile à contenir.

Les Flames ont accordé cinq occasions de jeu de puissance. Contre une unité construite sur la vitesse, la créativité et la circulation du disque, c’était trop.

Leon Draisaitl a mené la charge avec un tour du chapeau en avantage numérique, tandis que Connor McDavid a contrôlé le match par son sens du jeu et son timing, étirant les couvertures jusqu’au point de rupture. Le jeu de puissance des Oilers ne reposait pas sur des séquences statiques ou des tirs prévisibles. Il avançait, se réinitialisait et attaquait à nouveau, utilisant le mouvement comme arme principale.

Calgary a brièvement répondu à forces égales lorsque MacKenzie Weegar a créé l’égalité en fin de première période avec un tir de la ligne bleue. Ce moment de réaction n’a toutefois pas changé l’élan général. Les pénalités se sont accumulées, et Edmonton a continué d’en profiter.

En troisième période, l’issue du match était claire. Edmonton a creusé l’écart et fermé la porte avec assurance, transformant discipline et exécution en séparation au pointage.

Cette victoire est la 19e des Oilers cette saison et leur permet de rejoindre Vegas et Anaheim au sommet de la division Pacifique avec 44 points.

Du côté de Calgary, le portrait demeure serré mais complexe. Les Flames affichent 15 victoires et 34 points. Ils ne sont qu’à cinq points d’une place en séries, mais cinq équipes se dressent entre eux et la dernière place donnant accès au tournoi printanier dans l’Ouest. Les chiffres les maintiennent dans la course. Les marges, elles, laissent peu de place à l’indiscipline.

Contre une équipe comme Edmonton, la discipline n’est pas un détail. C’est la différence.

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